2009
Dans sa thèse de doctorat intitulée
« La musique en réseau, une musique de la complexité ?
» (soutenue en juin 2009 à l'Université de Lille sous la direction de Ricardo Mandolini), Sandrine Baranski consacre une part importante de ses recherches à Max Neuhaus, le positionnant comme un pionnier fondamental des pratiques sonores réticulaires et environnementales